Archive for Web Marketing
Google a encore frappé !!! Il vient de lancer un nouveau service pour sa régie publicitaire : Adwords Express. Qu'a-t-il de plus que Google Adwords me demanderez-vous ? Ce nouveau service s'adresse surtout au commerçants et entreprises n'ayant pas réellement la maîtrise du web-marketing. Lancé en octobre dernier avec le programme Google Boost, c'est une version moins complexe d'utilisation qu'Adwords, car il automatise la campagne publicitaire de l'entreprise.
Lire la suite ICI... Post a comment (1)Les étudiants MCI de la promo part time 2011 utilisent-ils Twitter? C'est pendant le cours sur le User Generated News de Philippe Checinski, présentant notamment sa société Citizen Side. Sondage à main levé dans la salle : Qui utilise Twitter dans cette salle? Une grosse majorité frôlant les 90% utilisent twitter. Plutôt pas mal, normal vous allez me dire, étudier le marketing sur internet aujourd'hui et ne pas utiliser soi même Twitter serait anormal ! Etudier le web c'est tester, pas tout c'est impossible mais être en über-veille, comprendre encore plus en veille qu'un professionnel du web. Donc depuis la rentrée dernière en Octobre 2010 par exemple, j'ai créer des comptes sur Wordpress, OVh, Gandi, Pearltrees, about.me, scoop.it, paper.li, Google+, prezi.com, slideshare, jijab, foursquare, digikaa, dismoiou, wisstamp, scribd, jing, Flickr, myskreen, adsense, amazon partenaire, polldaddy, Tumblr, Blogger et les plus importants Ning et Yammer (private joke)...
Lire la suite ICI... Post a comment (3)Ce bon vieux World Wide Web (eh oui celui-ci a la vingtaine déjà entamée) après être devenu un immense puits de savoir, une incomparable marketplace, un accélérateur du commerce mondial et bien d’autres choses encore, se mue en social hypertool. Depuis 2004, la philosophie originelle d’internet, à savoir relier les individus, revient en force. Et c’est comme ça que le Web est en train de s’imposer comme un méta-outil social pour tout un chacun.
Lire la suite ICI... Post a comment (0)| A l’automne dernier, GOOGLE lançait un nouvel outil : GOOGLE Shopping. Un énième outil de ce géant du Web ? Pas vraiment. Plutôt un shopbot à l’assise incomparable puisque basée sur la force de frappe en termes d’indexation du moteur de recherche américain. Un peu plus d’un semestre après son lancement en France, peut-on déjà qualifier GOOGLE Shopping d’acteur incontournable pour les e-commerçants ? |
A écouter GOOGLE, son shopbot c’est de la dynamite
Du côté de GOOGLE, on avance des arguments somme toute basiques mais qui sonnent bien aux oreilles des utilisateurs potentiels : référencement optimisé, reach sans équivalent, panier moyen supérieur, taux de conversion maximisé et interface statistique intégrée. Oui mais techniquement ? Techniquement, il suffit de basculer son catalogue produits sous format XML ou même TXT après avoir ouvert un compte sur GOOGLE Merchant Center. En outre, GOOGLE Shopping propose des paramètres largement dignes d’un excellent comparateur : libellé produit, prix, photo, descriptif, frais de livraison, lien direct vers le site de l’e-marchand et même les avis clients, un social accelerator désormais incontournable. Jusque là ça sent bon le dopage du taux de clic.
E-commerçants, armez-vous avant d’y adhérer
De l’autre côté du miroir, les utilisateurs ont plutôt intérêt à succomber aux sirènes des adwords mais aussi faire preuve de discernement. En tant que worldwide key player du search, votre moteur de recherche préféré (si, si, l’audience de GOOGLE en France en atteste) n’est pas devenu un incubateur de votre business en mode philanthrope. Étonnamment, les e-commerçants qui multiplient les adwords conservent sinon améliorent leur page rank. Le pilotage de sa présence sur GOOGLE Shopping est tout sauf automatique pour le marchand peu aguerri et/ou peu doté. Sauter dans l’océan d’offres GOOGLE Shopping, c’est affronter une concurrence polymorphe, accepter d’être comparé voire disséqué et savoir se différencier. Plus facile à dire qu’à faire ou qu’à financer… Être, par exemple, 10€ plus cher sur un produit n’est pas des plus approprié.
En tant qu’utilisateur, il faut donc se poser au moins les questions suivantes :
>Ai-je suffisamment étudié les best performers du marché ?
>Dois-je basculer l’intégralité de mon catalogue ?
>Ai-je le temps d’assurer une veille et un benchmarking constants ?
>Dois-je dégager un budget adwords ?
>Saurai-je traquer les clics inutiles ?
>Ai-je la structure pour assurer la maintenance (rafraichissement du catalogue) ?
>Bref, serai-je gagnant au final ?
GOOGLE mobilise face à GROUPON
Outre devenir un comparateur de premier plan et engranger toujours plus de recettes, l’ogre de Mountain View, fourbit gentiment ses armes face au poil à gratter GROUPON. GOOGLE Shopping accouchera bientôt de GOOGLE Local Shopping pour une mise en avant de P.M.E./P.M.I. à l’aura locale voire régionale. Cela via une offre de services et une arborescence étoffées : filtres par taille, couleur, zone de chalandise, saison, etc. De quoi empiéter largement sur le business model de GROUPON qui allèche beaucoup d’acteurs du Web, à commencer par le moteur de recherche N°1. Doit-on rappeler le niet ferme opposé par le marchand de deals au géant du search qui, pourtant, a dégainé 6 milliards de dollars ?
Alors, si je suis un e-commerçant modeste, dois-je favoriser les deals ou le récent mais puissant shopbot ? Choix cornélien. Et ce n’est pas en lisant cet article que je serai plus avancé. Seule certitude : pendant ce temps, les deux acteurs américains voient mes concurrents grossir leurs rangs et leurs portemonnaies…
Sébastien JEHLEN, MCI Part Time 2010/2011
J'aimerai porter à votre attention sur Bynamite, une start-up dont le projet est de redonner aux internautes du pouvoir sur leurs données. Leur slogan est d'ailleurs "Internet, by the People"...il sent bon le souffle des premières heures ou de l'avant garde!
Lire la suite ICI... Post a comment (0)Système U, le troisième groupement de distributeurs indépendants français, vient d’acheter en mai dernier, Telemarket, le pionnier de la distribution en ligne de produits alimentaires, via l’acquisition de «la totalité des titres» de la société. Le montant de la transaction n’est pas précisé.
Télémarket devient ainsi U-Telemarket, qui opèrera sur l’ensemble de la région parisienne, grâce à son entrepôt entièrement automatisé à Pantin et sera présidé par Serge Papin, président des Nouveaux Commerçants.
Système U précise dans son communiqué de presse que du fait de cette acquisition, « Telemarket bénéficiera du savoir-faire de l’enseigne en matière d’offre commerciale, de prix et de communication. Ce rachat, s’inscrit en cohérence avec la stratégie multi-canal du groupement, et contribue à son ambition de représenter 12 % de part de marché de la distribution alimentaire en 2015 ».
Le CA hors taxes de Telemarket s’élevaient en 2010 à 49 millions d’euros, réalisées principalement en Ile de France, sa zone historique. Petit bémol toutefois, Telemarket n’a jamais engrangé le moindre bénéfice en 25 ans d’existence.
Alors, pourquoi le groupement Système U s’est lancé dans cette acquisition ?
Je vous propose ci-dessous les réponses (extraites d’une interview) de Florent Vacheret, rédacteur en chef du magazine professionnel de la grande distribution Linéaires, sur les raisons de cet achat :
« Selon vous, pourquoi Système U a-t-il racheté Telemarket ? En achetant Telemarket, Système U a réalisé une acquisition très maligne. En effet, le groupe de distribution ne compte que peu de magasins en région parisienne et a fortiori dans Paris intramuros. Or, Paris est un marché extrêmement rentable mais où il est également très difficile de s’imposer. Les places y sont chères. Ainsi, en rachetant Telemarket qui bénéficie d’une très forte notoriété dans la capitale, Système U s’offre une arme de combat redoutable pour s’implanter sur un marché très prisé.
Pouvait-il faire un autre choix ? Non, sur six principaux opérateurs nationaux, Telemarket était le seul à être indépendant. Tous les autres, sont rattachés à des grands groupes de distribution….
Justement, Telemarket est-il rentable ? En fait, l’entreprise ne communique plus sur ses chiffres depuis 2005. L’entreprise a longtemps été pénalisée par le contrat d’approvisionnement qui la liait à Monoprix, pas franchement réputé pour la compétitivité de ses prix. En passant chez Casino il y a trois ans, l’opérateur a bénéficié d’une légère amélioration de ses conditions d’achat mais sans que cela n’ait un impact très significatif sur ses prix de ventes. Les cybermarchés restent très chers face aux magasins « en dur ». Et selon une étude récente, Telemarket pratiquerait des prix largement supérieurs (environ 20%) aux meilleurs concurrents. Toutefois, on peut espérer que l’opérateur bénéficie d’ici peu de la centrale de Système U, ce qui lui permettrait d’être plus compétitif. »
Parmi la concurrence du futur U-Telemarket on peut citer AuchanDirect et Houra (filiale de Cora) qui tirent aujourd’hui leur épingle du jeu, après avoir connu des difficultés. En revanche Ooshop (Carrefour) perd de d’argent depuis plus de dix ans. A titre de comparaison, ces trois opérateurs indiquent des CA autour de 70/80 millions d’euros.
A l’issue de cette interview et à la vue des difficultés rencontrées par les concurrents sur ce secteur, on peut se poser la question sur les avantages d’une telle acquisition d’autant que le taux de croissance du secteur des cybermarchés ne connaît pas la même croissance que l’e-commerce, environ 7 % contre une moyenne de 20% pour le commerce en ligne. Le cybermarché est semble-t-il pénalisé par les prix appliqués liés aux frais de livraisons. Le surcoût moyen de 15 euros de frais de livraison engendrés ne pouvant être absorbés entièrement par les clients, les cybermarchés compensent en gonflant les prix, qui eux mêmes pèsent sur le volume des ventes.
Le principe même du cybermarché est plutôt adapté à une problématique intramuros comme Paris. Dans les années 2000 on a voulu en faire un modèle universel et l’étendre au-delà des grandes villes, sans grand succès. C’est le modèle du drive (faire ses courses sur Internet et se rendre à la grande surface pour tout charger dans son coffre) qui se développe en dehors de ces villes. En effet, ce business du drive, pourtant beaucoup plus récent, dépasse déjà le milliard d’euros et est promis à un développement fulgurant dans les prochaines années.
Alors ? un pari risqué ? une erreur stratégique ? ou une vision stratégique sur un marché très sectorisé ? Et vous qu’en pensez-vous ?
Rédigé par Fabrice Vezin – MCI Part-time 2010-2011
(ci-dessous, extrait d’une présentation sur Telemarket.fr)
« Bien connu des Parisiens, Telemarket est à l’origine du premier supermarché à domicile lancé dans la capitale en 1983 via le téléphone puis le Minitel. Contrôlé par les Galeries Lafayette de 1989 à 2005, Telemarket a ouvert son premier site Internet en 1998. Cherchant depuis 2001 à sortir du capital de sa filiale commune avec Monoprix et Casino, le groupe Galeries Lafayette a cédé Telemarket en 2005 à Roland Coutas, fondateur et ancien dirigeant du site de voyages en ligne travelprice.fr, et Olivier Le Gargean, directeur général de Telemarket depuis 2002, soutenus par les fonds d’investissement gérés par AGF Private Equity et Cita Gestion. Telemarket, qui n’aurait jamais été bénéficiaire, était approvisionné depuis 2009 par la centrale d’achat de Casino qui avait remplacé alors celle de Monoprix. »
La ménagère de moins de 50 ans a muté. Elle est devenue une Digital Mum
A ce jour, plus de 8,7 millions de Françaises sont accros à l’e-commerce. Cela représente 17 % de la population des 15 ans et plus*.
Par comparaison, cela avoisine le chiffre des 10,7 millions de ménagères de moins de 50 ans (source : Médiamétrie), cible commerciale très convoitée née dans les années 1960. D’ailleurs, elles se confondent un peu. Ainsi 80% des «digital Mums» sont des ménagères de moins de 50 ans. Malgré sa forte connexion à Internet, la «digital Mum» n’a pas diminué son appétence pour les médias classiques. Elle les consomme et les prolonge via leurs sites et services. Les Digital Mums achètent en général de chez elles, le soir.
Complexe, cette nouvelle cible n’est pas homogène. Un phénomène qui commence à susciter l’intérêt des marketeurs et des marques.
Mais qui sont ces digital Mums ?
Les femmes ayant au moins un enfant à charge et se connectant au moins une fois par semaine à Internet. Âgées entre 25-49 ans (80 %), actives (77 %), au rythme de vie soutenu (62 %), sur-représentées en région parisienne mais aussi dans les communes rurales. Elles déclarent agir presque autant par intuition/émotion (50 %) que par raison (45 %). Enfin, 45% des digital Mums ont un revenu mensuel par foyer supérieur à 2700 euros net contre 39% pour la ménagère de moins de 50 ans.
A peines identifiées, déjà ciblées et affinées
Les digital Mums sont ainsi répertoriées selon plusieurs profils en fonction de leurs comportements, de leurs usages et de leurs opinions d’internet :
la « practical digital mum » (18 % des digital mums).
Il s’agit de mamans qui ont une utilisation pratique du Web. Elles l’utilisent dans le cadre d’une recherche d’informations pratiques, pour consulter des offres d’emploi ou encore des offres immobilières. Qui achètent peu sur Internet et se limitent aux courriels et aux informations pratiques. Elles ont une relation privilégiée avec le média radio.
la « shopping digital mum » (28 %), qui manipule Internet pour ses achats de la vie courante (produits alimentaires, achats de produits ou services) ou pour effectuer des démarches administratives, déclarer leurs impôts, consulter des plans, cartes ou itinéraires. Elles favorisent pour leurs achats les sites à forte notoriété. L’achat pratique domine encore l’achat plaisir (faire des achats sur internet facilite la vie de 80% d’entre elles)
Les « social digital mums » (30 %) sont des mamans qui utilisent Internet pour son côté pratique et ludique, dans le cadre de leur recherche de contenus. Elles sont très présentes sur les réseaux sociaux, mais achètent deux fois moins via Internet que les « shopping digital mums ». Elles apprécient de retrouver leurs contenus médias (TV, Presse, Radio) sur internet, à tout moment (32%).
Les « social et shopping digital mums » (24 %), sont des mamans souvent connectées, qui participent à des chats, des forums et sont présentes sur des sites communautaires. Elles s’avèrent être très friandes du shopping, du Web 2.0 (enchères en ligne, sites de vente collaboratifs). Elles sont les plus nombreuses à souhaiter acheter davantage de choses sur Internet (73 %). Elles se placent dans l’ère de la recommandation et sont les plus sensibles aux actions des marques sur le digital.
Une étude et un baromètre trimestriel leur est consacré
Quelques mois après la publication de la toute première étude** consacrée aux Digital Mums en France, WebMediaGroup (inventeur de la «digital mum»), s’associe avec l’agence KR Media (conseil en stratégie et achat d’espaces publicitaires) pour approfondir leur profil sociodémographique, leurs étapes de vie, leurs habitudes et leurs modes de consommation, via un baromètre trimestriel.
Ce baromètre permettra de mieux comprendre ses comportements médias et d’achat et de mieux cerner les caractéristiques de cette nouvelle génération de consommatrices, et suivre son évolution dans les prochains mois. À terme, ce baromètre pourrait séduire d’autres acteurs dont Médiamétrie qui a du mal à vendre à l’international le concept de ménagère de moins de 50 ans.
Ainsi qu’un site communautaire
le premier site communautaire d’une nouvelle génération de femmes : http://www.digitalmums.fr/
D’après Isabelle Bordry, fondatrice et Présidente de WebMediaGroup, les Digital Mums sont les nouvelles actrices de l’économie on et off-line. Attachées à des valeurs de consommation responsables, elles sont en quête de nouveaux services et de nouvelles offres sur le web, tels que les produits faits-main, le produit d’occasion, le sur mesure… bouleversant ainsi les codes traditionnels du commerce.
Et vous, dans quel profil de digital Mum vous reconnaissez-vous ?
Rédigé par Fabrice Vezin – MCI PART TIME 201O/2011
sources :
* Etude sur les digital mums menée par WebMediaGroup et l’agence de conseil en achat d’espaces publicitaires KR Media – publiée le 27 avril 2011
**Etude réalisée avec Ipsos, auprès de 552 femmes internautes âgées de 18 ans et plus entre le 30 octobre 2010 et le 9 janvier 2011.
liens utiles :
http://www.digitalmums.fr/etude-digital-mum-fevrier-2011/
http://www.slideshare.net/understandropo/digital-mums2011-7453472
Le marché du couponing ne cesse de se développer, avec de nombreux acteurs pour n’en citer que quelques uns comme Groupon, Le Trader, DealyDeal, KGB Deals, Dealissime, etc… je pensais le marché saturé, mais il n’en est rien, malgré les plaintes de plus en plus nombreuses de commerçants se sentant lésés par le système de couponing.
Et pourtant de nouveaux acteurs trouvent encore le moyen de se faire une place dans ce marché très concurrentiel.
Nous avons désormais les agrégateurs de deals avec Checkdeal ou encore l’international Dealy.
Dealy se différencie de par son coté local/international qui peut servir le mobinaute dans ses déplacements professionnels ou privés, car Dealy regroupe les offres de 57 sites à travers 11 pays. Dealy est le 1er acteur du secteur à lancer son appli iPhone avec de nombreuses fonctions utiles de partage et de conservation des données bancaires entre autres.
Pour finir, un petit malin a trouvé une jolie idée, qui certes, n’en est qu’à ses débuts en France, mais que je trouve nécessaire de souligner : Couponeous ou le couponing d’occasion.
En effet, Couponeous se propose de mettre en relation des internautes pour l’achat/vente de deals qu’ils n’utiliseront pas, car ils les ont achetés de façon impulsive. Car d’après les créateurs du site, il y aurait 20 à 30 % des deals qui ne seraient pas utilisés. Pour le moment le service est gratuit, mais à terme, il faudra bien un business model viable, il devrait donc rapidement ponctionner une petite commission sur chaque vente. Je vous laisse découvrir : www.couponeous.com
Le marché du deal a encore de beaux jours devant lui !
Marlène BLONDET
MCI Part Time 2010/2011


